Mardi 4 novembre 2008 à 2:15

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Vacances inoubliables.
Même si beaucoup de choses changent...
Même si certaines choses nous déplaisent.
Même si on ne fait pas toujours tout pour le bien de l'autre.
Une amitié qui dure depuis 4ans déjà.
Merci Cowblog, merci.

Mardi 21 octobre 2008 à 19:38

Sur mon beau mur rouge, je vais ecrire en noir " J'ai demandé a la Lune.... " pour mon choupinou, pour celui qui a mon coeur et avec qui je vais me marier. C'est décidé. Comme ca, a chaque fois que je rentrerai dans ma chambre, j'aurai une pensée pour lui. Hi !

" J'ai demandé a la Lune... Si tu voulais encore de moi... "

Dimanche 12 octobre 2008 à 19:18

Mon week-end.. .Extra...

Vendredi soir, petit roulage entre potes. Puis on se dirige, Lucie 1-2-3 et Sylvain chez ce dernier. On récupère ses affaires et direction mon chez moi. Soirée tranquille entre moche. Matrix 2 puis les minimoys (je me suis endormie devant, etant reveillée frequement par Sylvain pour ecouter ses remarques sur le film^^)
Le lendemain on se lève tranquillement, moi avant lui pour bosser et me laver, je le reveille on dejeune ensemble. L'aprem, Charlotte et Maxime debarque a la maison, emmené par Constance. Petite aprem geniale. Défonce, fumette, délires. "Elle se fait Gang-Bang avec un bang devant un gang !" *fou rire*. Apres s'être posé durant quelques temps près d'un point d'eau, retour chez moi. On se pose dans ma chambre, on allume la télé, onr egarde grey's anatomie. Allongés les uns sur les autres, on était bien... Puis Charlotte et Maxime partent avec mon père a un arret de tram afin de rentrer faire la fête chez eux. Sylvain et moi, toujours ensemble. On continue la série. On se marre, on joue a WoW. Le soir, je joue un peu. Coup de bad. une petite prise de tete, avec Sylvain et Sarah. Les larmes aux bords des yeux qu'on ravale. On respire calmement. Puis on s'enroule dans la couette, on se concentre sur la télé.

Le lendemain, reveil tot. 8h. Etienne arrive. On se prepare doucement. Puis plus activement apres une petite prise de tête avec l'autorité paternelle. On se dirige vers le centre ville. Avant d'y arriver, tramway avec Sylvain. Avant la séparation, un câlin. Qui bizarrement, m'a touché. Enormement.  Merci Sylvain, pour tout.

Direction la gare. On rejoint celui avec qui on a parlé de tout et de rien. D'un monde merveilleux, comme de la triste réalité. On a le coeur qui bat vite. Mais on accelère toujours l'allure. Puis la premiere rencontre. La premiere enlace. On parle, enfin je parle rapidement. Je suis à l'aise. Il est comme je l'imaginais. On avance, on parle. Je grille une cigarette. De retour en centre ville, on va s'assoir a une place : La place Royale. On y reste un moment, on parle d'un crétin (pour ne pas dire connard mon Nem ;)) Puis direction le passage Pommeraye. Un coup de foudre dans les yeux de ce grand enfant? Je l'espere. [ La prochaine fois on se fera un calin la bas, c'est promis :p ]. Puis on marche, toujours et encore. On retourne s'assoir a la place Royale. On parle, plus serieusement cette fois. De nos passés respectifs. De nos sentiments. De nos vies aussi. De vrais utopistes... =) Puis il se vient le moment où il me demanda "tu as faim ?" le debut de la fin ! J'ai découvert que ce Nemtienne était un véritable chieur ! Alors on se bat, on téléphone a ma soeur et à mon père pour savoir où manger. On se retrouve, contre mon grès, a la cigale =P. On y dejeune très bien, bon repas, bon champagne, cedant l'un et l'autre a nos pechers mignons, lui aux glaces agrumes, moi au caramel. On parle toujours. A des moments serieusement, d'autre moins. On rit.
On retourne se ballader. L'heure joue contre nous. On s'assoit au jardin des plantes. On parle d'enfant. Je lui parle de Thomas. Et de l'autre aussi. Puis l'heure du départ sonne. Direction la gare. Un pic au coeur. On s'avance vers le train. Des derniers bisous, un dernier calin. Des promesses de retrouvailles proches. puis des textos.

Je me redirige vers mon domicile. Il y a une course, je prend mon courage a deux mains, et je refais le trajet a pieds. Arrivée a Commerce, un groupe de rock. De vieux rock. Pourtant c'était des jeunes. Pas du tout le type de jeune que j'apprécie. Des "Chal'" mais je m'en fiche, je m'arrete j'ecoute. Etonnée, je vais m'assoir sur les rails du tram. Il n'est que dans 10minutes. J'attend. J'entend la sonnerie de ce dernier, je me rabat sur le coté. Le prend et repense à tout. Je recoi des sms de ce grand enfant avec qui j'ai passé la journée. Je pense aussi a Thomas. Et à Choupinou. Mais aussi à Elle*, ma Valentine... (est-ce une prétention que de dire "ma" ?)
Les larmes aux yeux je rentre chez moi, retrouver ma solitude. On relit des messages. On sourit, on reflechie. Puis de fil en aiguille, on est arrivé chez soi. On fait couler un bain, on se laisse glisser dedans avec un livre et de la musique. On n'y reste pas bien longtemps au final. On ressort. On ouvre son classeur de francais et on travaille. On pense a Lui, qui ne donne pas de nouvelle. On soupire, on travaille. Puis vient le temps où on en peut plus, on stoppe. On ouvre internet puis cowblog. Nouvel article et on écrit sur une page blanche le week-end génial qui s'est passé...

C'était génial. Des rires, des pleurs. Des fous rires. Une rencontre. Des pensées. J'aime les week-end bien remplie où je n'ai pas beaucoup le temps de penser a mon coeur detraqué.
Et aussi... Merci a tout ceux qui ont occupé agréablement mes pensées...

Dimanche 28 septembre 2008 à 11:33



Un week-end franchement sympa passé avec Constance ( ma Paris Hilton ! )
Deux nombrils, une amitié

Mardi 2 septembre 2008 à 13:22

• Parfois, on se rapproche de personnes, aux quelles on aurait jamais pensé. Ainsi se découvre des liens. Des folies communes. Des points de notre personnalité respective, identiques. Et ça provoque un trouble, à différente échelle selon le personnage. Ce n'est pas toujours simple de faire la part des choses. Mais quand une personne vous parle, à cœur ouvert, sans détours, sans se cacher derrière une façade, d'un certain point de vue, cela aide, énormément.

• Il y a des personnes pour qui on ressent un amour profond, et platonique. Un sentiment inexpliqué. Un courant qui passe. Un lien qui se tisse. C'est fabuleux, on veut cajoler ce lien, ne pas le perdre. En prendre soin, tel un fil d'or qui relie deux être.

• Il y a l'Homme qui a laissé la marque de ses baisers sur votre corps. Il est dans votre peau. Quoi que vous fassiez, un rien vous fait penser a son visage. La passion que vous nourrissez pour lui semble ronger peu à peu l'espoir de le revoir un jour. Une rupture douloureuse, qui vous fait sentir plus vivante que jamais. La brûlure qu'il a laissé en quittant votre cœur est là, et ne cicatrisera pas avant longtemps, en laissant la trace indélébile d'un amour déchu.

• Il y a celle qui a toujours été là, depuis 3 années. Qui vous a connu au plus bas, quand vous aviez perdu l'envie de se battre. Celle qui habite si loin, mais qui est pourtant si proche. La première rencontre, gardez en mémoire la sensation de la peau de celle qui compte, car c'est un souvenir merveilleux. Un sourire, des yeux qui pétillent.

• Un ancien amant qui devient un ami proche. Quand vous n'allez pas bien, il est le premier a venir vous voir, a organiser mille et une chose pour vous consoler. Un ancien meilleur ami, qui est devenu votre moitié, puis votre ami, votre confident. Les gestes d'affections sont toujours là, mais s'arrêtent en plein vol. Ce ne serait pas sérieux, parait-il. C'est un partage de douleur, quand vous allez mal, il compatit. Et quand celui-ci va mal, semble être au bord du ravin, vous voulez être là, à lui tendre la main.

Je suis trop bonne trop conne. Je pardonne trop rapidement, semblerait-il. Mais on a qu'une seule vie, et je ne veux pas la passer à en vouloir à tout le monde. Je ne suis pas si méchante que ça, une fois qu'on cherche a me connaitre. Impressionnant, hein? Pas tant que ça. Je me cache derrière un masque de garce, c'est tellement plus simple.



Samedi 30 août 2008 à 13:32

Parce qu'eux... ils sont géniaux, et m'apporte tous quelque chose d'essentiel...

Jürgen :
Alors lui... C'est ma goyave. C'est une longue histoire, une histoire qui prend au cœur. Je n'ai pas grand chose à dire, mis à part que c'est celui que j'aime, même si nous ne sommes plus ensemble au jour d'aujourd'hui. Celui avec qui je m'amusais, je me lâchais, je parlais de tout, sans complexes. Ah les souvenirs... Je n'ai sans doute jamais été autant accroché a quelqu'un. Je n'arriverais pas à l'oublier facilement, d'ailleurs, je ne le souhaite pas. En 3mois, j'ai emmagasiné une tonne de souvenirs, tous plus beaux les uns que les autres. Il est génial, je l'aime. Et il me manque.


Sarah :
Ma Sarah... Elle est unique. On a vécu tellement de choses ensemble, à distance certes. C'est ma salamèche, ma nana, ma chérie, mon Alexiel, ma little hily. Parce qu'on en a écouter des chansons qui nous faisait penser à l'une et a l'autre. Elle a toujours été là pour moi. Et je serais toujours là pour elle... Une amitié qui durera longtemps...

Johan :
Un hibou, une chouette. Quelqu'un que j'apprécie énormément. (il doit en avoir marre que je le lui dise quand je suis bourrée :/) Que j'ai envie que cette amitié (?) dure. Que j'ai envie qu'il vienne chez moi, que l'on se pose dans l'herbe, la nuit, que l'on regarde les étoiles, avec un bloc note, et une clope. Ahlalala...

Sylvain :
Entre moche on se comprend. Keupin d'amitié, parce qu'il ne m'aime pas... enfin il dit ca, mais je sais qu'au fond il m'aime (bien^^). Parce que tous les deux, on a honte de rien, que ce soit dans le tram, ou a hurler par la fenêtre. Parce qu'on se ressemble dans notre connerie.

Valentine :
Le temps calme toutes les embrouilles... Les étreintes dans un murmure rapproche. Une relation indescriptible. Et surtout unique. Toujours un lien fort entre nous deux. Jolie, Gurgy...Je ne saurais dire plus, mais elle, elle sait ce qu'il en est...

Renaud :
Mon choupinou de mon cœur... Une histoire d'amitié éternelle. Un sentiment d'amour que seul nous deux pouvons comprendre. Il est mon cœur, je suis le sien. Il va avoir des fesses plates et on va s'épouser. Une grande histoire Choupinou&Choupinette.

Lucie & Margo :
Ces deux filles... Elles sont exceptionnelles... Une année de plus dans votre classe, ça va gérer a fond... Toutes les trois, nous sommes inséparables au lycée. Elles me voient évoluer, me tromper, aimer, parfois triste. On se soutient toutes les trois, et c'est génial...


Jeff :
Une relation avec plein de haut, et plein de bas. Et au final... On établie une amitié, peu à peu. On ne prend plus de gants pour se dire ce qu'il y a à dire. On est franc, et c'est pas plus mal. On rit, on délire. Après une petite dizaine de mois de silence, on apprend de nouveau a se connaître, avec les changements...

Simon :
Nous, on a une amitié qui roxx du poney. Car il faut qu'on keep le smile. On a passé des journées forts sympathiques. Il est atteri dans une maison de fous, mais il s'en fiche. La bière coulait a foison, et ca, c'est la classe. Et puis, il est gentil comme tout.. Un bout d'homme qui a la notion de l'amitié

Romz :
Mon Plouc, mon hétéro (même s'il est un peu homo). Il est génial, complètement barge, mais ça lui va si bien! Parce qu'il a faim a 11h et quelques. Qu'on se marre bien tous les deux. Parce qu'il faut que l'on trouve un t-shirt avec la presse dessus pour avoir une excuse pour mater les culs..

Alexandre :
Le fils de gnome avarié... on a un peu la même façon de penser. Que niveau cowneries, on est grave. Parce que, même si c'est un connard spécial, c'est très agréable de parler avec lui.Je suis sa pétasse en sucre d'orge. Et c'est bien quiphant les concours d'insultes. Parce que je le remercierais jamais sans doute assez pour m'avoir aidé a savoir où j'en étais.


Pic'

Merci

Jeudi 28 août 2008 à 23:18



Une histoire de rouleau a pâtisserie...
Une soirée bien éclatante. Avec Jeff et Simon.
Une soirée qui n'est pas finie.
Le fun totale ...

Jeudi 21 août 2008 à 17:38

        <      Kiarane    > dit (17:36) :
Ce rose là il est beau

On ne t'en veux pas^^

Mardi 19 août 2008 à 2:37



Allongée dans mon lit, je réfléchie. La journée à été longue. Après-midi sympathique. A tenter d'oublier ce qui hante mon esprit depuis quelques jours maintenant. Et puis le soir. Une mère qui craque. Se battre pour elle, pour son bonheur, pour son sourire. Oh Maman, si tu savais combien j'ai eu peur pour toi. Combien je redoutais que tu remarques ce qu'il y a derrière mon sourire sur, mes yeux fermes. J'avais peur que tu remarques derrière mes pas assurés combien je flanche en réalité. Que pour toi, maintenant, je ferais énormément de chose. "Mais j'ai peur. Peur de toi, enfin non. J'ai peur de moi sans toi." comme le dit si bien Mathias Malzieu du groupe Dionysos. Il y a peu, je t'ai dis "je t'aime". Je ne te l'avais pas dit depuis ma petite enfance. Te voir pleurer a déchirer encore un peu plus mon cœur. D'avantage qu'il ne l'est déjà ces derniers temps.
Tu m'acceptes comme je suis. Avec mes défauts. Et à travers ton regard, à travers tes paroles, tu ne t'en rends sans doute pas compte, mais tu me transmet ta force. Celle que tu as eu durant toute ta vie et qui te quitte peu à peu. Je t'ai observée. Tu vas mal, et tu te tais.
Je me reconnais en toi, de plus en plus. Je ressemble, physiquement à mon père. Et plus les jours passent plus je te ressemble, moralement.
Je n'ai pas toujours été la plus sympa, la plus douée, tout ça. Mais aujourd'hui, je souhaite sincèrement faire de mon mieux. Pour toi. Pour moi.
Un jour, tu auras le lien de cet espace qui m'est cher au jour d'aujourd'hui. Et ce jour, tu découvriras que je n'ai pas été honnête avec toi aujourd'hui quand je t'ai dis, qu'a 17ans, je n'avais aucun problème. Tu m'as dis, que quand tu m'as vu craquer et pleurer comme jamais samedi dernier, que ton monde s'était arrêter de tourner durant quelques instants. C'est pour cela que je ne veux plus te blâmer, plus te faire de mal de quelconque façon. J'ai trop longtemps oublié le lien privilégié que nous pouvions avoir. Je voudrais me rattraper. Et un jour, je tenterais de te raconter mes maux. Je tenterais de t'expliquer combien je te ressemble. Combien l'amitié peut me toucher ou me blesser. Combien l'amour prend une place importante dans ma vie. Combien je souffre de si peu de chose.

Je te le promet, Maman, un jour je te raconterais comment je fonctionne.
Promis je te donnerais la clé de ma carapace...

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